mardi, 29 janvier 2008
Un Bouton sous pression présidentielle. Attention à l'éjection !
De quoi je me mèle ? C'est sans aucun doute la réflexion intérieure de Daniel Bouton, le PDG de la Société Générale lorsque Nicolas Sarkozy s'exprima sur sa responsabilité dans l'affaire Kerviel. 
<<<<<<<<<< DB: vous voulez ma photo ? Une fois viré, je vais devoir piocher dans mon PEL
On peut facilement imaginer l'avalanche de claques qui descendit dans la hiérarchie après l'intervention du chef de l'Etat. Quel le crétin des îles qui a embauché Jérôme Kerviel ? Donnez-moi le nom du génie de l'informatique qui contrôle cette banque ? Il était peinard Bouton, avec ses petits enfants et le poulet sur la table le dimanche. Il rêvait probablement cette semaine d'aller claquer son 13e mois avec mamie sur les pistes de Gstaad ou dans un palace des Maldives.
Sur les milliers de traders de la planète, sur les dizaines de banques, il a fallu que Jérôme Kerviel atterrisse chez lui , dans sa banque . Pas de bol, il est maudit Bouton et tout le conseil d'administration avec. Voilà que Sarkozy s'en mêle. Et pourtant, Bouton, il n'est pas de gauche, ça se saurait, il a voté Sarko aux deux tours de la présidentielle. Le traître, l'infâme Sarko le lâche, le lynche et l'enfonce. Un Bouton enfoncé, cela signifie siège éjectable dans quelques semaines.
Le problème de l'éjection sous Sarkozy, c'est qu'il n'y a plus de parachute ou alors très très mince. Ah monde cruel, Le printemps approche et je connais un Bouton qui ne va guère éclore au soleil. Quant à Jérôme Kerviel, il va devoir capitaliser sur son record du monde. Ce n'est pas gagné.
<<<<< Un modèle confortable mais instable
09:30 Publié dans SUJETS FRANCE | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Société Générale, Bouton, SG, banque, trader, détournement, siège éjectable























