vendredi, 27 novembre 2009
Bye Bye Dubaï ! Le Cheik était sans provisions
Ne cherchez la ville ancienne à Dubaï, elle n'est pas encore construite . La formule est connue et illustre la nature de ce territoire aujourd'hui en faillite , disons provisoire.
A Dubaï , le prince n'avait plus de pétrole mais des idées ainsi qu'une sacrée dose de mégalomanie. Je suis allé moi aussi à Dubaï quelques années auparavant . Une poignée de journalistes était conviée à suivre l'avancée des travaux des Palm Island , des World Islands, des tours , des resorts.. Afin d'attirer la clientèle plongeuse sur les récifs artificiels de la ville , le cheik immergeait alors un lingot d'or par jour au large des épaves d'Illiouchine découpées en rondelles . Hélas le cheik était sans provision . Le plus grand chantier du monde reste en rade et plonge nos places boursières dans le chaos une fois de plus .
Car à défaut de pomper du pétrole , Dubaï pompait les dollars des Occidentaux aussi friqués qu'opportunistes. A Dubaï, les investisseurs ne payaient pas d'impôts et l'Emirat assurait l'entretient de villas à 6 millions d'euros. Cet immense chantier a pourtant le mérite d'avoir fait bossé 150 nationalités d'esclaves du bâtiments et gavé quelques milliers d'expatriés , spécialistes de l'hôtellerie et du luxe . Allez skier à Dubaï , en plein désert , voilà une bonne idée , parfaitement intelligente. et pourtant c'était possible . Les bédouins reviendront sans doute un jour planter leur tente sur les ruines de l'empire disparu en fin .. Inch Allah .
09:19 Publié dans SUJETS FRANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dubai, bédouin, faillite, banqueroute, krack, palm island, tout géante, abu dabi, émirats arabes, eau
vendredi, 17 octobre 2008
Les deniers de l'Eglise de France sacrifiés sur l'hôtel de la spéculation
En matière de finances, Dieu n'épargne personne.
Mes biens chers frères internautes et chères frangines internénettes, en ce deuxième week-end avant la Toussaint, ayons une pensée compatissante pour le diocèse de Paris, lui aussi touché par le mal.
L'institution a pêché, elle est aujourd'hui punie , punie d'avoir boursicoté. Par Satan ! Son budget comptait en effet des placements sans risque plutôt pépères mais aussi des actions ! Diable. Résultat, la crise boursière lui a fait perdre virtuellement 25% de ses économies. Par Odin ! Les deniers de l'Eglise de France sacrifiés sur l'hôtel de la spéculation. Que reste-t-il à faire ?
Bon, mon frère , je te rends le livre des comptes du diocèse , faudra arrêter la loterie divine et faire mieux la prochaine foi >>>>>>>>>>>>>>
Rien sinon , prier et se repentir pour que les maléfices boursiers s'éloignent des placements diocèsiens et que les brebis égarées sur la voie du profit recouvrent leurs dividendes. Alors ami internaute , comme moi, enlève les doigts de ton gros nez et place tes mains jointes sur le clavier et tape alt+Pomme-esc afin que s'éloigne de nous la courbe infléchie du CAC 40 mais aussi le spectre du besoin de tous nos frères connectés de l'Eglise de France.
Car n'en doutons pas, Dieu dispose du fichier de TOUS les pêcheurs-boursicoteurs, une sorte d'Edvige Céleste personnel . Et lors du jugement dernier, croyez-moi, ça va mal très très mal se passer.
07:43 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : crise boursière, krack, cac
vendredi, 10 octobre 2008
Wall Street, la chute du Mur capitaliste
Avis de démolition sur Wall Street .
Ce mois d'octobre sera noir mais il sera aussi historique. Le mur du capitalisme est tombé sous les coups tordus des financiers après les subprimes et l'effondrement des places boursières. 
<<<<< A force de foncer dans le mur , c'est lui qui a fini par céder . C'était pas prévu, fuck.
Le libéralisme n'est pas mort mais il pète sous toutes les coutures et rien ne sera probablement comme avant au Pays de l'Oncle Sam ni au paradis du fric . Le Mur de Wall Street s'écroule sans nous rappeler , disait Bernard Maris sur France-Inter ce matin, la chute du socialisme lors de la dislocation du mur de Berlin. Car il s'agit bien d'un page d'histoire que l'on tourne . La City de Londres est out ! Tilt ! Game Over ! Shoot eugène it's more fun to compete.
Les quatre plus grosses banques britanniques sont désormais nationalisées. Retour à la case Etat. Demain ami internaute si tu veux un crédit pour changer ta Renault Fuego Sport de 1975 ou rénover ton F5 de Saint-Denis avec vue imprenable sur l'A1, demandes à Sarko ! Et c'est là que l'on reparle de démocratie. Pour décrocher ce crédit, te faudra-t-il t'octroyer quelques faveurs en t'équipant par exemple de la carte UMP ? Eh ? C'est peut-être le moment de ressortir le fichier Edvige lors de l'attribution des crédits. Wow , such fucking good idea !
Après le coup de blues post-crack boursier, place au méga coup de parano du Français au bord de la crise..de nerf.
08:08 Publié dans SUJETS MONDE | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : wall street, crise, krack, crac boursier, faillite bancaire, récession























