jeudi, 24 janvier 2008
Les plus grands carnavals de France
LES GRANDS RENDEZ-VOUS
Les réjouissances du carnaval sont parvenues jusqu'à nous, le plus souvent, grâce à des corporations de métiers qui désiraient afficher leur puissance sociale. Plus que jamais, le carnaval incarne une forte identité régionale ou communale. Voici les plus importants, les plus délirants, les plus intéressants.
LE CARNAVAL DE DUNKERQUE
Racines flamandes et maritimes
Il y a deux siècles, deux traditions distinctes existaient à Dunkerque.D’une part, les fêtes du carnaval groupées autour du Mardi gras et d’autre part la Foye, ce banquet offert aux marins par les armateurs
avant leur départ pour l’Islande vers la fin mars. Alors que le carnaval est une tradition européenne venue du fond des âges, la Foye se limite bien originellement à des repas dans des auberges. Vers la fin du XVIII e siècle, les armateurs.
Découvrez ici la suite et les autres carnavals
23:15 Publié dans SUJETS SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Carnaval, Mardi Gras, fêtes, Dunkerque, déguisements, Nice, Rio
mercredi, 14 février 2007
LE CARNAVAL POUR LES NULS
Depuis plus de mille ans, le carnaval extravagant précède le symbolique carême catholique. Petits et grands en profitent pour laisser parler leur gourmandise et se défouler sans limites à l’abri des masques bariolés.

Travestis, maquillés, débridés, partout dans le monde, les hommes s’enivrent et se délectent du carnaval. Celui-ci ne débute-t-il pas en effet le jour de l’Epiphanie par des galettes et s’achève au Mardi-gras par des crêpes !? On en oublierait presque les origines sacrées de cette joyeuse coutume. Ouvrons –religieusement- une parenthèse historique pour découvrir ses origines . C'est vers l'an 1000 que l'Église catholique, soucieuse depuis des siècles de donner à Pâques la priorité absolue pour toute la chrétienté, fixe le calendrier de ses fêtes.
Les clercs qui le rédigent dans les abbayes y disposent les périodes grasses et maigres selon que la viande est autorisée ou non. Ils y introduisent ainsi la notion de « carnaval ». Le mot aurait deux origines. La première Carmen Levare signifie « priver de chair » (viande) et annonce ainsi le carême qui débute le mercredi des Cendres et sera porté, au VIIIe siècle, à quarante jours.
La seconde « Carne vale » a pour sens « la chair prévaut », celle que l'on mange (la viande) et celle que l'on désire (le corps), signifiant le triomphe de la sensualité propre au carnaval. Dans les deux cas, le carnaval est indissociable du carême puisqu'il désigne la période souvent orgiaque qui le précède et notamment le dernier Mardi durant lequel chacun faisait bombance. L'Eglise, soucieuse de canaliser ces manifestations dépravées qui avaient perdu leur sens originel les rebaptisa fête des fous, des Innocents ou encore carnaval.![]()
Durant des siècles, le carnaval resta avant tout l’occasion d'exalter les faibles souvent opprimés par les puissants. Le message délivré par ces débordements populaires reflète bien la parole de l'Evangile : sur la terre comme au ciel, les derniers deviennent les premiers. Aujourd’hui encore, ces défilés s'inscrivent bien dans la continuité des anciens charivaris, ces bandes d’étudiants des écoles, qui au Moyen Âge dénonçaient déjà les travers de la société. Il s'agissait alors de régler paisiblement et avec humour ses comptes avec le voisin en préservant son anonymat. Rien n’a vraiment changé, le carnaval demeure un formidable exutoire à bien des rancoeurs accumulées.
16:00 Publié dans SUJETS FRANCE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : carnaval, rio, sexy, samba, tradition, église, Cendres























