samedi, 19 juillet 2008
Prêtres, ils sont pédophiles ? Mariez-les.
Déjà pas facile d'avoir la foi en qui que ce soit ces derniers temps , si en plus les prêtres torturés par leur libido , après tout très humaine, sont condamnés au célibat alors...
Derrière la soutane et surtout sous la se cache bien un homme , l'église catholique se montre toujours aussi rétrograde sur le sujet de leur sexualité. Le discret mea culpa de Benoit XVI n'arrivera pas à occulter le problème récurant . A tous les niveaux, les pulsions, la frustration et enfin les dérives ternissent l'image d'une Eglise déjà désertée. Ajoutons les autres écarts médiatisés ,
comme certains prêtres homosexuels dans l'Eglise Anglicane, et on n'est pas loin de la crise de foi. Pitié Seigneur, arrêtons cette hypocrosie séculaire , donnons des femmes et un plus de vin de messe aux hommes de Dieu. Avec tous les fléaux qu'il nous fait endurer celui-là , je le sens mal placé pour les expédier en enfer . Amen.
11:32 Publié dans SUJETS SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prêtres, célibat, pédophiles, homosexuel, église, église anglicane
mercredi, 14 février 2007
LE CARNAVAL POUR LES NULS
Depuis plus de mille ans, le carnaval extravagant précède le symbolique carême catholique. Petits et grands en profitent pour laisser parler leur gourmandise et se défouler sans limites à l’abri des masques bariolés.

Travestis, maquillés, débridés, partout dans le monde, les hommes s’enivrent et se délectent du carnaval. Celui-ci ne débute-t-il pas en effet le jour de l’Epiphanie par des galettes et s’achève au Mardi-gras par des crêpes !? On en oublierait presque les origines sacrées de cette joyeuse coutume. Ouvrons –religieusement- une parenthèse historique pour découvrir ses origines . C'est vers l'an 1000 que l'Église catholique, soucieuse depuis des siècles de donner à Pâques la priorité absolue pour toute la chrétienté, fixe le calendrier de ses fêtes.
Les clercs qui le rédigent dans les abbayes y disposent les périodes grasses et maigres selon que la viande est autorisée ou non. Ils y introduisent ainsi la notion de « carnaval ». Le mot aurait deux origines. La première Carmen Levare signifie « priver de chair » (viande) et annonce ainsi le carême qui débute le mercredi des Cendres et sera porté, au VIIIe siècle, à quarante jours.
La seconde « Carne vale » a pour sens « la chair prévaut », celle que l'on mange (la viande) et celle que l'on désire (le corps), signifiant le triomphe de la sensualité propre au carnaval. Dans les deux cas, le carnaval est indissociable du carême puisqu'il désigne la période souvent orgiaque qui le précède et notamment le dernier Mardi durant lequel chacun faisait bombance. L'Eglise, soucieuse de canaliser ces manifestations dépravées qui avaient perdu leur sens originel les rebaptisa fête des fous, des Innocents ou encore carnaval.![]()
Durant des siècles, le carnaval resta avant tout l’occasion d'exalter les faibles souvent opprimés par les puissants. Le message délivré par ces débordements populaires reflète bien la parole de l'Evangile : sur la terre comme au ciel, les derniers deviennent les premiers. Aujourd’hui encore, ces défilés s'inscrivent bien dans la continuité des anciens charivaris, ces bandes d’étudiants des écoles, qui au Moyen Âge dénonçaient déjà les travers de la société. Il s'agissait alors de régler paisiblement et avec humour ses comptes avec le voisin en préservant son anonymat. Rien n’a vraiment changé, le carnaval demeure un formidable exutoire à bien des rancoeurs accumulées.
16:00 Publié dans SUJETS FRANCE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : carnaval, rio, sexy, samba, tradition, église, Cendres
lundi, 04 décembre 2006
L'EGLISE TOUJOURS EN MARCHE-ARRIERE
Le Téléthon approche et des milliers de patients atteints de maladies génétiques retrouvent en cette période un semblant d'espoir . C'est le moment que choisit l'Eglise Catholique pour enclancher la marche-arrière au nom de la morale. Si cette montée d'obscurantisme fait toujours frémir, pire elle risque de compromettre le succès de cette opération très médiatique qui contribue pour 17% au financement global de la recherche sur ce thème . Au nom de cette même morale, l'Eglise condamne l'avortement, la contraception et que sais-je encore .
Quelles que soient les confessions , laissons la science progresser .
Ne serait ce que pour soulager la souffrance humaine. L'église semble ici l'avoir oublié . Alors au moment de fêter la naissance du petit Jésus pour la 2006 fois , sans doute l'institution ferait bien de redecendre sur terre , de regarder le sort des hommes et de sa poser la question : "qu'ai-je fait pour eux depuis tout ce temps ?" Et pourquoi en sont-ils arrivés là ? La réponse est paraît-il au coeur même de la foi. Soit. Cette même foi nous ouvrira sans aucun doute le paradis . Mais alors vite ! Car l'Eglise n'a rien su faire pour que la planète ne devienne un enfer. S'il existe ne serait -ce qu'une poignée de chercheurs qui luttent pour notre survie, pitié mon Dieu, laissez-les bosser en paix.
16:20 Publié dans SUJETS FRANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Dieu, homme, chercheur, sciences, Jésus, église, catholique























